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Vous voulez en savoir un peu plus sur le prêt hypothécaire viager, les nouveaux modèles d’offres préalables de crédit ou encore le parc social et les maisons individuelles ? Retrouvez un bref rappel des points essentiels…
Introduit dans notre législation depuis quelques mois, le prêt hypothécaire viager permet au propriétaire d’un bien immobilier d’obtenir une certaine somme d’argent via un prêt garanti par une hypothèque constituée sur ce bien immobilier.
Le prêt hypothécaire viager est remboursable lors de la vente du bien immobilier ou par les héritiers au décès du souscripteur.
Ce nouveau dispositif s’adresse à une population âgée qui dispose de revenus ou de retraites modestes.
Le prêt hypothécaire viager permet d’améliorer lsa qualité de vie, ou de financer un projet sans avoir, de son vivant à opérer quelconque remboursement.
La mise en place du prêt hypothécaire viager était subordonnée à la parution d’un décret, le texte étant paru, les établissements bancaires vont pouvoir proposer ce produit à leurs clients.
Les nouveaux modèles types d’offres préalables de crédit ont été publiés au Journal Officiel à la fin du mois de décembre.
Les établissements prêteurs ont six mois pour adopter ces nouveaux modèles types d’offres préalables de crédit à la consommation.
Ces nouveaux modèles types d’ offres préalables de crédit concernent les prêts personnels, les crédits revolving, les prêts sur les lieux de vente…
Les modèles actuels sont restés inchangés depuis 1978, et ils résultent bien souvent d’une combinaison de différents éléments extraits de plusieurs modèles.
Le nombre de modèles types va donc diminuer, ce qui facilitera les comparaisons.
De plus, les nouveaux modèles types d’ offres préalables de crédit permettent une information plus claire notamment sur le TEG qui inclut l’ assurance et les frais de dossier.
Les maisons ne tiennent pas une place importante dans le parc social immobilier français.
Et pourtant, si l’on se place du côté des propriétaires, la gestion d’un parc social de maisons locatives coûte moins cher que la gestion d’un immeuble.
Non pas en raison du coût d’achat du produit lui-même, mais plutôt en raison des dépenses des parties communes des appartements.
En effet, dans un parc social les dépenses des parties communes des appartements sont élevées : entretien des ascenseurs, des espaces verts, des parties communes, du chauffage central…
De plus, il y a un faible taux de rotation dans les maisons et les locataires en prennent beaucoup mieux soin que les locataires d’appartements, car ils s’approprient plus volontiers les maisons. Autant d’avantages qui incitent de plus en plus les investisseurs à réaliser des maisons individuelles destinées au parc social. Il n’est cependant pas toujours facile de coller aux capacités financières des locataires lorsqu’il s’agit de maisons individuelles, tout en trouvant un compromis surface/budget.
Sur le marché de l’accession sociale, les maisons individuelles sont calibrées afin de répondre à des budgets serrés et non extensibles.
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