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Vous renégociez votre prêt immobilier : changement ou non de banque, frais de remboursement par anticipation ou non... Plein de questions, en quelques lignes trouvez nos réponses.
Ces frais de renégociation auront un montant différent, notamment en fonction d’un facteur principal qui est le changement d’organisme prêteur ou non.
1er CAS VOUS RESTEZ DANS VOTRE BANQUE :
Cette solution est sans doute la meilleure d’un point de vue pratique. La renégociation doit se faire dans les meilleures conditions possibles. Il n’est pas utile de préciser votre détermination à renégocier votre prêt immobilier et qu’un refus de sa part ou une proposition jugée inintéressante vous fera changer de banque. A l’inverse votre banque actuelle n’est pas en droit de vous demander une contrepartie à votre renégociation de prêt immobilier.
Votre banque est donc en droit de vous demander deux types de frais et un aménagement de l’ assurance peut être nécessaire.
Les indemnités de remboursement anticipé :
Depuis la loi Scrivener, ces frais sont limités à 3% du capital restant dû, ils représentent généralement la valeur d‘un semestre d’intérêt sur le capital remboursé, ils vont dépendre des termes qui sont inscrit dans votre contrat de prêt immobilier.
Il est possible que votre banque traite une renégociation de prêt immobilier grâce à un simple avenant qui permet simplement de substituer un nouveau prêt immobilier à l’ancien.
Vos indemnités n’auraient alors pas lieu d’être.
Dans tous les cas les indemnités restent négociables.
Les frais de dossier :
Il est bien évident que les frais liés à un simple avenant ne seront pas aussi élevés que ceux liés à un nouveau prêt immobilier.
Il est indispensable de garder à l’esprit que chaque réduction de frais ou d’indemnité est un gain supplémentaire dans le cadre de votre renégociation de prêt immobilier.
2ème CAS VOUS CHANGEZ DE BANQUE
Les indemnités de remboursement anticipé :
Ces frais se calculent par rapport au capital restant dû, en aucun cas ils ne peuvent dépasser 3% de ce capital et excéder la valeur d’un semestre d’intérêt sur le capital remboursé.
Dans ce cas de changement d’organisme prêteur ces frais sont difficilement négociables, et il se peut que vous soyez obligé de payer les frais demandés à la hauteur de six mois d’intérêt, sans dépasser le seuil des 3% de capital restant dû.
Les frais de dossier :
Il peut se passer deux cas de figures, dans l’un le nouvel organisme peut vous exonérer de frais de dossier en tant que « cadeau » de bienvenue ou alors il peut vous demander des frais au forfait ou par rapport à un pourcentage de capital restant dû (1% maximum).
Les frais de garantie :
Le nouvel organisme prêteur est obligé de garantir le nouveau prêt immobilier.
Il est important de trouver la moins onéreuse de façon à ne pas compromettre le gain de la renégociation.
La reprise d’hypothèque est la solution la plus onéreuse et donc à éviter.
Les solutions les plus intéressantes sont les cautions d’un organisme, la caution d’un tiers et le nantissement d’un placement.
Si le montant du nouveau prêt immobilier est peu important vous pouvez toujours négocier une absence de garantie.
La renégociation est intéressante si le gain est important : il est donc indispensable de ne négliger aucun point du dossier de façon à réduire au maximum les frais liés au nouveau prêt immobilier.
Vous pouvez également opter pour une solution globale pour optimiser votre budget: le rachat de crédits qui regroupe l'ensemble de vos prêts.
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