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Créer sa microentreprise: freins et difficultés

Pourquoi est-il aussi difficile d’entreprendre en France lorsqu’on a un projet de microentreprise ?
 
Le cadre institutionnel français n’incite pas à la création d’entreprise notamment pour les personnes qui bénéficient du RMI ou de l’allocation chômage.
 
En effet, les lois qui régissent la création d’entreprises sont souvent inadaptées aux microentreprises en phase de démarrage.
 
La complexité des obligations administratives est parfois un obstacle pour des personnes ayant de faibles niveaux de qualification.
 
Le poids des charges sociales des travailleurs indépendants freine la création des microentreprises
 
Ce sont environ 4 000 000 de français qui, chaque année, souhaitent créer leur propre entreprise, 700 000 formulent un projet, mais seulement 200 000 qui la créent.
 
La difficulté d’accès au capital c’est-à-dire au financement de l’entreprise et la complexité de l’environnement, sont les deux raisons principales invoquées lorsque les projets notamment de microentreprises n’aboutissent pas.
 
Trois statuts sont possibles pour les créations d’entreprises :
 
-          l’entreprise individuelle : c’est la plus simple à constituer et elle ne nécessite pas de capital minimum.
-          la SARL nécessite un capital minimum, deux associés et la rédaction d’un statut.
-          l’EURL ne nécessite qu’un associé mais toujours avec un capital social minimum.
 
Le statut d’entreprise individuelle convient particulièrement bien aux chômeurs créateurs ou autres candidats démunis et qui ont un projet de microentreprise (moins de 5 personnes et bien souvent une seule, c’est le plus couramment choisi en France. 
 
Attention ! Le statut présente un inconvénient majeur, car il n’y a pas de distinction entre le patrimoine du créateur et les capitaux de l’entreprise, à moins de faire une déclaration d’insaisissabilité (qui concerne la résidence principale de l’entrepreneur) et qui permet d’éviter la saisie de l’habitation en cas de faillite de l’entreprise.  
 
Les différentes entreprises qui existent en France peuvent énormément varier tant au niveau du nombre de salariés ou associés qu’au niveau du chiffre d’affaires. Une même appellation regroupe les microentreprises et les petites et moyennes entreprises.
 
Chaque microentreprise, comme les entreprises plus importantes est identifiée par un numéro Siret.
 
Un autre obstacle à la création est la peur de l’échec pour l’entrepreneur d’une microentreprise : en effet un salarié qui est en fin de contrat ou en rupture de contrat touche des allocations chômage alors qu’un entrepreneur n’a droit à rien en dehors du RMI.
 
De plus, la cessation de l’activité de l’entreprise signifie souvent pour un entrepreneur une interdiction bancaire.
 
Les porteurs de projet ne sont pas suffisamment reconnus, pas plus que ne le sont les entrepreneurs des microentreprises.
 
Pour être « visibles » il faut disposer de syndicats pour avoir un poids de négociation.
 
Les commerçants et artisans sont moins bien représentés que les professions libérales.
 
La création de son propre emploi, de sa propre entreprise est très rarement abordée dans les cursus scolaires ou d’enseignement secondaire.
 
Les français semblent d’ailleurs moins créer d’entreprises dès lors qu’ils ont un diplôme élevé et une situation favorable.

Article du 16 avril 2007 à 06h40

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