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Actualités Rachat de Crédit

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Faire appel à un courtier en cas de crédit immobilier

 

Des honoraires qui varient de 600 à 2.000 euros

 
Aussi incroyable que cela puisse paraître, la différence d’honoraires de courtiers pour un même dossier de crédit immobilier est estimée à 1.400 euros. Cet écart de tarifs est le résultat d’une politique de prix bien définie selon le réseau et les acteurs du marché, qui peut ainsi varier du simple au triple. Si les courtiers sont là pour dénicher la meilleure banque proposant le meilleur taux et les meilleures conditions, la variété de leurs tarifs peut surprendre. De prime abord, leurs honoraires sont plafonnés à 1.500 ou 2.000 euros maximum, et cela même si leur rémunération de départ est de 1% de la somme empruntée. Bien souvent les honoraires sont libres et dépendants du marché. Les courtiers sont des apporteurs d’affaires pour les banques et c’est pourquoi elles les rémunèrent également. Si là aussi les rémunérations sont plafonnées à 3.000 euros en moyenne, il y a des exceptions. Certaines banques ne lésinent pas en effet à verser aux courtiers le tarif de 1% du montant de l’emprunt. Tout dépendra cependant du marché qui varie selon les régions. Lorsque les emprunts sont plutôt bas et que les revenus ne sont pas très élevés, les courtiers ne peuvent guère espérer plus de 1.000 euros de facturation. A contrario, dans la capitale, où il peut y avoir de très gros dossiers de crédits, les courtiers ne facturent parfois pas plus que 600 euros aux emprunteurs car toute leur rémunération provient des banques. Il reste cependant difficile de se faire une idée tant les variations sont importantes et surtout d’obtenir une réponse claire lorsque l’on s’adresse aux divers réseaux. Si faire des économies sur l’emprunt est le travail du courtier, encore serait-il bien de savoir à l’avance combien cela va être facturé à l’emprunteur.
 

Quelques conseils pour éviter les mauvaises surprises

 
Ne signer le pré-mandat avec le courtier que si l’on est sur de mener à bout le dossier avec lui. Le problème est qu’en cas de non poursuite de la procédure avec lui, la porte des banques qu’il aura consultées sera fermée. Bien se renseigner sur les honoraires qui doivent être clairement préétablies, tout comme les prestations qui y sont incluses. Vérifier par exemple si le courtier va accompagner l’emprunteur lors des rendez-vous avec la banque et/ou le notaire, car sa présence permet de mettre les choses très au clair, tout comme elle peut dissuader les abus de vente forcée par les banques. Bien entendu, il ne faut jamais rien verser au courtier avant la signature du contrat et le déblocage des fonds. A tout moment cela permet à l’emprunteur de pouvoir saisir une meilleure offre si elle se présente. Faire appel à un courtier est certainement une aide précieuse car il sait négocier les conditions qu’un emprunteur seul n’est pas forcément capable d’obtenir. Sa grande force c’est qu’il sait obtenir un taux d’intérêt moins élevé que si le client partait voir la banque tout seul. La moyenne se situe d’ailleurs entre 0,30 et 0,35 point de moins. L’assurance emprunteur avantageuse, tout comme une absence de pénalité en cas de remboursement anticipé sont d’autres conditions qu’il pourrait faire valoir plus facilement. Un courtier s’avère particulièrement nécessaire pour les dossiers plus délicats comme ceux des intermittents ou encore les salariés en CDD récurrents. Ils connaissent les établissements qui accepteront de tels dossiers et sont donc d’une grande utilité.

Actualité du 29 décembre 2017 à 15h49

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