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Le comportement des Français en matière d’épargne

 

Les épargnants toujours frileux face au risque

 
Selon une récente étude de la Banque France, intitulée « Où s’investit l’épargne des Français », les particuliers restent très frileux à l’idée de prendre des risques en matière d’épargne. Seuls 11,7% des ménages de l’Hexagone possèdent une action cotée en Bourse, ce qui représente à peine 5% des placements. La part de titres détenus dans le patrimoine des particuliers est ainsi passée de 41% en 2000 contre 30% en 2016. L’argument de la crise financière de 2008 est souvent avancé pour justifier cette réticence des épargnants à placer leurs capitaux via l’achat de titres. Mais il est loin d’être le seul responsable de ce désamour croissant. Les comportements des Français en matière d’épargne sont principalement motivés par la volonté d’obtenir un rendement intéressant sans prendre de risque. La volatilité du marché et les gains potentiels sont jugés décourageants pour les investisseurs.
 

Le manque d’éducation financière

 
L’une des principales raisons à cette situation citée dans l’étude : le manque d’éducation en matière de gestion d’actifs et des mécanismes de la finance. Cette défaillance en matière de connaissance des bases et des rouages du marché financier éloigne les particuliers de la Bourse. Or cela porte préjudice aux développements des entreprises sur le territoire et de façon générale nuit à l’économie nationale. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a multiplié les initiatives pour améliorer l’éducation financière des citoyens. Néanmoins, il faudra encore du temps avant d’arriver à orienter l’épargne française vers l’investissement boursier. Le goût pour la sécurité et les liquidités via l’immobilier ou les livrets prédomine encore largement dans les pratiques au détriment du risque et d’une perspective de rendement accrue.
 

Assurance-vie et immobilier en tête des placements

 
Les Français se donc sont massivement tournés vers l’assurance-vie depuis la fin de la crise puisqu’elle atteint désormais 40% du patrimoine contre seulement 26% en 2008. Une tendance qui devrait se poursuivre l’année prochaine. Autre mode d’épargne très plébiscitée par les particuliers : l’immobilier. La pierre est depuis longtemps considérée comme une valeur sûre permettant de faire fructifier ses capitaux en toute sécurité. Cette année encore, les investissements locatifs affichent des résultats très positifs.
 

Quelle stratégie patrimoniale pour 2018 ?

 
À l’heure où l’immobilier constitue la part la plus importante dans le patrimoine des ménages et que la fiscalité en matière d’épargne réglementée est en phase d’être modifiée, difficile d’anticiper sur les futures pratiques d’épargne. L’État a déjà annoncé que le taux du livret A sera maintenu à hauteur de 0,75 % pour les deux prochaines années. La hausse de la cotisation de la contribution sociale généralisée (CSG) et la mis en place de la flat-tax vont également semer la confusion dans l’esprit des particuliers. En ce qui concerne la Bourse, la flambée de certains cours n’a rien de très rassurant à l’horizon 2018. Face ces différents chamboulements, les Français risquent à nouveau de s’orienter vers un maximum de sécurité.
 

Augmenter son pouvoir d’achat en acquérant des actions ?

 
Une perspective séduisante, certes, mais encore faut-il y voir clair dans ses finances personnelles. Avoir trop de crédits peut être préjudiciable avant de se lancer en Bourse car cela réduit le nombre de liquidités disponibles. Pour dégager mensuellement un peu de trésorerie, il est possible se tourner vers un regroupement de prêts. La fusion entre tous les crédits donnera lieu à la signature d’un nouveau contrat. Ce nouvel emprunt bénéficiera d’un taux allégé sera qui aura pour effet de réduire la mensualité*, tout en augmentant sa durée et son coût total.

Actualité du 15 décembre 2017 à 11h13

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